Lorsque je suis arrivé en Inde en 2002, j’ai été fasciné par la musique classique indienne. J’ai eu le privilège d’assister à de magnifiques concerts à Delhi, écoutant de grands maîtres tels que Pandit Jasraj, Shahid Pervez, Kishore Amonkar et bien d’autres. J’ai alors décidé d’apprendre le sitar et j’ai consacré environ sept années à sa pratique avec un maître.
Parallèlement, j’ai commencé à croquer des musiciens en concert, avant de les peindre, soit d’après des photos prises lors de ces moments, soit par pure imagination. J’ai d’abord réalisé des esquisses au crayon, à l’encre et au lavis, puis j’ai créé une série de peintures. Certaines de ces œuvres adoptent une forme cubiste. Pourquoi ? Peut-être pour mieux traduire, par une interprétation abstraite, l’ambiance profondément méditative que crée la musique indienne.
Cette toile, dans des nuances de rouge et de jaune, s’inscrit dans un format moyen à grand.























